Le cassis est utilisé depuis la nuit des temps. Sainte Hildegarde de Bingen, abbesse bénédictine allemande du Moyen-âge, et considérée comme une des premières naturopathes, l’utilisait déjà pour ses vertus anti-inflammatoires. Préconisé dans les cas de rhumatismes, il est aussi très utile dans d’autres pathologies telles que la goutte (acide urique) ou l’hypertension.

En phytothérapie, ses feuilles sont utilisées comme diurétiques afin d’éliminer l’urée et l’acide urique. Il est donc très utile dans les lithiases, dans la goutte et aussi dans toutes les pathologies ostéoarticulaires et rhumatologiques. D’ailleurs le cassissier s’appelait autrefois « l’arbre aux goutteux ».

En EPS ou en tisanes, il traite les rhumatismes dégénératifs, les douleurs articulaires, l’arthrite, la goutte, l’hypertension, les lithiases et les inflammations rénales.

En gemmothérapie, ses bourgeons sont macérés dans un mélange d’eau, de glycérine et d’alcool pour obtenir un extrait que l’on nomme macérât (10 à 15 gouttes par jour).

Il dynamise l’organisme et potentialise les autres bourgeons.

Voilà une autre association, cette fois-ci de teinture mère de bourgeons qui lutte efficacement contre l’arthrose :

Pour aller plus loin : Les plantes anti-arthrose

Je suis naturopathe : ces informations ne constituent ni un diagnostic, ni un avis médical. Certains produits ou compléments mentionnés peuvent faire l'objet d'un lien affilié.