Le curcuma est très souvent présenté comme l’épice la plus antioxydante aux multiples pouvoirs. Il réduirait les douleurs des maladies articulaires comme l’arthrose, aiderait à diminuer les maladies cardiaques, les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou encore les maladies inflammatoires de l’intestin comme la rectocolite hémorragique et bloquerait la prolifération des cellules cancéreuses. Mais comment le prendre ce curcuma, pour bénéficier de toutes ces vertus ?

Le curcuma est une épice riche en polyphénols pigments naturels : les curcuminoïdes dont le principal est la curcumine. Ce sont eux qui lui donnent sa couleur jaune indélébile qui colore vos doigts pendant toute une semaine et ses pouvoirs antioxydants. Son utilisation fait polémique. Est-ce que ça marche vraiment ?

Pour assimiler le curcuma, il est conseillé de le mélanger avec un corps gras et du poivre.

En compléments ? 

Dans l’assiette ?

Certains compléments proposent entre 300 et 500 mg de curcuminoïdes par prise, ce qui représente entre 10 et 15 g de curcuma en poudre. La biodisponibilité est très faible. Liposoluble, il ne traverse pas bien la muqueuse intestinale. Mais cela reste une solution qui permet d’une part d’être certain ne pas consommer un curcuma synthétique démuni de toute propriété et d’autre part de profiter de toutes les ressources de la plante et non pas que des curcuminoïdes. Le curcuma contient des huiles essentielles antiseptiques, antifongiques, aphrodisiaques, antirhumatismales, antalgiques, antifongiques. Dommage de le résumer uniquement à sa curcumine.

*Extracted from the EFSA health claims application list, under evaluation (ID 4008)

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Je suis naturopathe : ces informations ne constituent ni un diagnostic, ni un avis médical. Certains produits ou compléments mentionnés peuvent faire l'objet d'un lien affilié.